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partie ismael
 

 

  1. Previson et prevention


A la différence d autres risques naturels comme les cyclones, certains types de volcanisme ou encore des glissements de terrains, on ne peut agir sur la frequence d'apparition des seismes. Nous sommes totalement impuissant contre les seismes avec nos connaissances scientifiques actuelles alors que nous pouvons parfaitement lutter contre des incendies ou des crues. La seule manière efficace de se protéger des séismes est donc la prévention.



A l'heure actuelle, en France, cette prévention est axée sur 3 décisions:

- évaluer le risque sismique et construire en conséquence selon des normes qu'il faut faire appliquer

- développer la recherche en matière de construction parasismique en élaborant de nouvelles techniques de génie civil pour lutter contre les effets mécaniques des séismes.

  • informer et préparer les populations des zones à risques ainsi que les moyens de secours et d'information à ces événements.

  1. Evaluer le risque avec le terrain


-> Avant de construire un batiment; il faut avant tout regarder  l'emlacement de construction à certains endroits:

- sur les bords de versants escarpés

- sur les zones de changements de sol

- à proximité immédiate des failles actives

- aux abords des falaises

- sur des sols meubles en pente (ou en aval de ces sols)

  • sur les berges et rivages constitués de terrains meubles

...car il y a des risques de glissement de terrains, d'éboulement...



  1. Genie parasismique



  • Une configuration fiable à l'action sismique est basée sur la conception suivante:
    - des formes simples (circulaires, carrés, rectangles avec L/l<4)



- des contreventements aussi symétriques que possibles suivant deux directions perpendiculaires

- une répartition des masses régulière







->Mais on peut aussi proteger grace à l'information et a la prevention.



3). information de la population



Lorsqu'un tremblement de terre a lieu, on peut sauver un grand nombre de vie à condition d'agir le plus vite possible. Les spécialistes estiment qu'il faut agir dans les 48 heures suivant le séisme car après 72 heures passées sous les décombres, les chances de survie sont minimes. C'est pourquoi il faut établir des plans d'action rapides mettant en oeuvre tous les moyens disponibles et appropriés

  • La préparation à un séisme majeur concerne trois contextes:

- Avant un séisme majeur: il convient d'effectuer des simulations de catastrophes avec des exercices d'évacuations auprès de la population. Il existe ainsi des exercices de simulations dans toutes les écoles japonaises et californiennes. Des simulations du même type ont maintenant lieu dans des établissements scolaires du sud de la France. De même, les unités de secours doivent être préparées à agir vite lors d'un séisme. Ceci nécessite aussi un entrainement spécifique afin d'être parfaitement au point le jour du séisme. Au Japon, il existe ainsi des simulations de séisme tous les ans, le jour anniversaire du tremblement de terre de 1923 qui avait fait plus de 120 000 victimes. Cette simulation implique la population d'une part et les organismes de secours d'autre part. Ce type de  préparation est assez bien effectuée dans les régions très exposées au risque sismique mais les actions dans ce sens restent des cas isolés en France.

- Pendant un séisme majeur: il convient d'informer la population en diffusant aussi largement et aussi régulièrement que possible les consignes essentielles de sécurité à suivre en cas de séisme.

- Après un séisme majeur: il convient d'établir une entraide d'urgence et une organisation post-catastrophe complémentaires aux interventions de la Sécurité Civile (la Sécurité Civile est l'ensemble des moyens dont dispose le Préfet pour intervenir en cas de catastrophe majeure). Ceci est assuré par le Préfet dans un premier temps puis des cellules de crise municipales sont créées pour organiser les secours.



II. Prévoir les tremblements de terre

Il existe des signes avant-coureurs qui préludent aux séismes :

  • Variation du champ magnétique local

  • Augmentation de la circulation des eaux souterraines

  • Diminution de la résistivité des roches

  • Légères déformations de la surface du sol

  • Agitation des animaux

Dans les régions à risques, plus le dernier séisme est loin, plus le risque est grand qu’un nouveau se produise.
Le cycle sismique est très variable. Il peut s’écouler des dizaines ou des centaines d’années entre deux ruptures de forte magnitude.

Des moyens de détection et d’enregistrement existent :

  • Les sismographes qui permettent d’amplifier le plus infime mouvement du sol

  • Les réseaux « WWSSN » (américain) et géoscope (français) qui sont des appareils de mesures enregistrant toutes les composantes du mouvement du sol sur deux bandes de fréquences complémentaires.

  • L’interférométrie : des prises de vue par satellites qui donnent les modifications de la surface terrestre.

A ce jour, aucun tremblement de terre n’a pu être prévu. La meilleure protection reste liée aux constructions.
Le choix de l’implantation et la solidité des fondations sont primordiaux. Sans mise en œuvre des dispositions parasismiques, de nombreux morts seront encore à déplorer.


 
III. Les sismographes



Les séismes (et plus précisément les ondes qu'ils émettent) sont perçus au moyen d'instruments appelés sismographes, qui mesurent les mouvements du sol dans une direction donnée. Trois appareils, qui enregistrent les déplacements dans trois directions perpendiculaires les unes par rapport aux autres, sont donc nécessaires pour caractériser le mouvement global du sol .



Les sismographes sont constitués d'une masse très lourde placée sur une barre fixée à une de ses extrémités et qui pivote soit dans un plan vertical (pour le sismographe mesurant la composante verticale), soit dans un plan horizontal (pour les deux sismographes mesurant les composantes horizontales du déplacement)


La masse tend à rester en place en raison de son inertie alors que le bâti de l'appareil, fixé au sol, en accompagne les mouvements. L'existence d'ondes fait alors osciller le ressort. Le tracé obtenu est un sismogramme.

Dans les modèles anciens, la barre pivotante était reliée à un crayon qui enregistrait les mouvements sur un papier déroulant. Aujourd'hui, le principe utilisé est toujours le même, mais la barre est reliée à un système électronique qui enregistre les données sous forme numérique.




Ecrit par mokona, le Lundi 4 Décembre 2006, 15:05 dans la rubrique Actualités.